Théâtre Mansart

Dijon

94 Boulevard Mansart
21000

jeudi 19 septembre 2019 → 19h
Tarif

15€ | 9€* | 7€**

*tarif réduit
**tarifs étudiants, scolaires
Carte culture 5,5€
Infos et réservations

Théâtre Mansart
culture@crous-bfc.fr
Tél : 03 81 48 46 08 / 03 81 48 46 61

Coproduction Cie Bilbobasso / Rancho All Stars / Bleu Pluriel
Avec le soutien de la Ménagerie de Verre dans le cadre du Studiolab / Artdam / La Fabrique (En cours…)
+ D’infos sur la compagnie
http://www.bilbobasso.com/
Crédits photo : © Prénom Nom

Danse | Théâtre

Je me mets à rêver

[Spécial]

Cie Les Écorchés

En partenariat avec QuelqueChose

Interprètes | Delphine Dartus et Elodie Milo
Texte et musique originale | Elodie Milo
mise en scène | Loïc Deschamps
Regard chorégraphie | Pascale Houbin
Recherche chorégraphique | Aurélia Jarry, Doriane Moretus et Patrice Messirel
Créateur lumière | Mathieu Dartus
Stagiaire lumière | (DNMADE Besançon) Adèle Draussin-Vignal.

40 min

Qu’est ce qu’être féminine? Dans l’intime, dans la société, dans la vie? Et qu’est-ce qu’être « cyclique »? Quelles sont les injonctions sociales qui enferment les femmes dans des cases toutes faites où prédominent encore les notions de délicatesse, de douceur et de fragilité? Comment dévoiler la face cachée de la femme, celle qui sait, qui sent, qui se libère, qui se connecte au pouvoir de son cycle au lieu d’en subir le joug, et s’affranchit des stéréotypes?

Comment inviter le féminisme dans l’artistique, sans se voir étiquetées « chiennes de garde » ? Comment adresser « Lunas » au public tel un conte moderne qui imprimerait dans l’inconscient du/de la spectateur/trice l’écho d’une féminité puissante, d’un empouvoirement.

Qu’on soit homme ou femme, peu d’entre nous ont une perception précise et positive des différentes phases du cycle féminin, et ce sujet peine encore aujourd’hui à se libérer des tabous. De même que peu d’entre nous se font une idée joyeuse de passer d’une étape de vie à l’autre, de prendre du galon et des cheveux blancs. 

Ce spectacle sème dans les esprits l’idée que les phases du cycle féminin, loin d’être des énigmes, sont de vieilles connaissances que nous côtoyons depuis toujours dans les contes, les rêves, les fantasmes et l’inconscient collectif, des peaux sauvages que nous revêtons inlassablement chaque mois sans le savoir, comme M. Jourdain faisait de la prose, qu’elles font écho aux quatre âges de nos vies et contiennent une sagesse dont il est urgent de se servir.